Archive pour la catégorie ‘Vidéos de Philo’

Sartre : le philosophe entre réflexion et action

Dimanche 15 janvier 2012

Réflexion et action : la philosophie face à l’engagement dans son monde contemporain. Le journaliste met Sartre face à ses engagements politiques : sont-ils logiques ? Un philosophe, « un vrai », doit-il participer à l’action ?

Nous vous présentons aujourd’hui deux vidéos de Philosophie : une entrevue de Jean-Paul Sartre, interviewé par Claude Lanzmann, rédacteur de la revue « les temps modernes » et par Madeleine Gobeil, professeure de l’université Carleton, sur la chaine de télévision Radio-Canada, 1967.

Ces pistes de réflexion sont excellentes pour comprendre ce qu’est la philosophie, comment elle est perçue par la société, et la dérive des dernières décennies, avec ces éditorialistes que l’on nomme « philosophes » (ex, BHL). A l’inverse, un penseur peut-il affirmer des idées sans les confronter à la réalité ? Et s’il les confronte, ne peut-il pas alors, faire autrement que s’engager selon sa philosophie ? « C’est quand vous vous mêler de politique, que vous perdez votre temps » – Claude Lanzmann à Sartre.

Comment penser la frontière entre l’action et la réflexion ? La place du philosophe dans la société ? Socrate lui-même, n’était-il pas déjà engagé ?

La réponse de Sartre est amusante et intéressante : il ne répond pas par rapport à lui, comme c’est demandé, mais décale le sujet en donnant une définition intellectualiste de l’intellectuel, teintée d’une clé de lecture marxiste : l’intellectuel est forcément engagé, puisque c’est cela-même qui le définit comme intellectuel et non comme simple scientifique.

La deuxième partie de la réponse de Sartre complète cette vision : la différence entre l’intellectuel et le politique, c’est l’intensité de l’engagement et son champ.

Vidéo de Philo : Documentaire Hannah Arendt

Samedi 26 novembre 2011

Nous vous proposons aujourd’hui une vidéo de philosophie d’une heure : un documentaire réalisé en 2006 par Arte sur la philosophe Hannah Arendt.

Hannah Arendt est très connue pour ses analyses du totalitarisme et de la logique individuelle des personnes qui auraient suivi passivement le nazisme, insérant ceci dans sa compréhension générale de la modernité (lecture recommandée : La crise de la culture).
C’est un auteur et un ouvrage indispensable pour les concours Sciences-Po par exemple, et fort utile pour le Bac de Philo. Le documentaire est assez « grand public » et n’est pas fondamentalement orienté « philosophie », mais c’est une excellente vidéo pour appréhender l’auteur et son oeuvre.

Vidéo de Philo : Claude Lévi-Strauss, anthropologue

Samedi 5 novembre 2011

Nous vous proposons aujourd’hui une vidéo de philosophie en 3 épisodes : une interview réalisée par Arte sur l’anthropologue et philosophe Claude Lévi-Strauss (lectures recommandées : Tristes Tropiques, Race et Histoire).

Totalitarisme et L’opium des Intellectuels : Aron

Mercredi 14 avril 2010

Voici la suite de nos vidéos de philo, notamment tirées des archives de l’INA. Aujourd’hui je vous présente un court extrait d’une interview de Raymond Aron : il est court mais dense. En quelques minutes, Aron nous expose la posture des intellectuels français pendant la guerre froide, et sa vision du totalitarisme.


La vidéo de philo : (la première minute sur le RPF est moins importante)



Mes quelques mots d’élève pour clarifier ces paroles de philosophe :

- Raymond Aron, en nous expliquant sa lutte contre les intellectuels communistes, nous donne brièvement sa vision du totalitarisme. S’il a été si virulent dans la lutte contre le stalinisme, c’est parce qu’il le considère de même nature que le hitlerisme, soit deux totalitarismes. Comme nous le développons dans notre Cours de Philosophie (chapitre sur Eichmann) ce mot a été inventé pour ces deux régimes, et souhaite les regrouper sous une même étiquette.

- Aron montre donc que pour lui la notion de totalitarisme est valable, et que les deux régimes se rejoignent, partageant des caractéristiques essentielles – principalement la volonté de refaire la société, recréer l’homme, faire un nouvel homme.

- Il parle alors de son livre, L’opium des Intellectuels, paru en 1955, titre qui fait référence à la célèbre formule de Marx, la religion est l’opium du peuple. Ici, le communisme est l’opium des intellectuels.

- Enfin, il donne sa vision de la raison d’une telle influence du communisme dans la sphère intellectuelle française : la grande tendance à l’universalisme, partiellement issue du catholicisme, et la recherche constante d’une solution complète, totale, au problème social.


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Le mythe par Claude Lévi-Strauss : l’explication totale

Mardi 6 avril 2010

L’INA a mis de nombreuses archives sur internet.
Cela permet de retrouver quelques extraits, quelques perles sur des plateformes comme youtube. Et ainsi, de chercher des vidéos de philosophie.
Voici une vidéo de philo assez intéressante : la définition du mythe donnée par Claude Levi Strauss.


La vidéo de philo :



Mes quelques mots d’élève pour clarifier ces paroles de philosophe :

- Le mythe, c’est cette histoire racontée, transmise par la tradition, « sans auteur » à cause de leur transmission de longue date (côté rituel)

- Des histoires qui veulent expliquer le monde. Le mythe, c’est l’explication de l’origine des temps, et cette histoire explique intégralement chaque aspect du monde : « la raison pour laquelle les choses sont comme elles sont ».

- Les mythes couvrent l’intégralité du champ à expliquer : le monde extérieur, la relation de l’homme au monde et la relation entre les hommes.

- Exemple très parlant : un mythe va expliquer qu’il faut une distance moyenne, optimale entre le soleil et la terre. Le même mythe va expliquer qu’il faut de même en terme de distance sociale entre la femme et l’époux : dans le cadre social pré-moderne, je ne peux choisir pour femme ma soeur (trop près, inceste) ni une membre de la tribu opposée (trop loin, danger de déstabilisation).

- Le même mythe est censé pouvoir expliquer tout le champ des problèmes entre ces deux exemples extrêmes : c’est l’explication totale.

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Tout comprendre sur Aristote

Samedi 3 avril 2010

Aujourd’hui je vous présente encore un autre extrait complet du Cours de Philosophie : Aristote. C’est aussi une fiche auteur, et nous avons ajouté à l’extrait précédent sa théorie de la connaissance. Comme d’habitude, vous retrouvez la Vidéo de Philo qui vous aide à comprendre aisément le cours de philo. Tout comprendre, tout savoir, tout retenir sur Aristote pour le bac de philo ? C’est ici, et facilement. Cours de Philosophie.fr, le cours de philo qui va sauver votre bac !


Aristote

Epoque : Grèce Antique, les Anciens
Qui ? Aristote fut élève de Platon. Il sera le précepteur du futur Alexandre le Grand. Puis il ouvre à Athènes sa propre école de philosophie.
Philosophie : Il réfute la théorie des idées de Platon, en affirmant que le sens est dans le réel, et non extérieur. Il élabore une théorie politique prônant la République, démocratie non corrompue, comme meilleur régime.
Bibliographie principale : Métaphysique, Ethique à Nicomaque, Politique, Constitution d’Athènes
En rapport : Platon


Vous pouvez télécharger cet extrait au format pdf ici : Aristote.

Aristote et le monde

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Aristote est un disciple de Platon. Il va réfuter deux des plus grands aspects de la pensée de ce dernier en établissant sa propre doctrine.
● Aristote rejette complètement le dualisme de Platon. Pour lui, il n’a y a qu’un seul monde, le monde sensible, qui est aussi intelligible. Selon Aristote, l’idée, l’essence de chaque chose se trouve dans la chose même. Il y a ainsi dans tout être deux éléments inséparables : sa matière (son expression concrète et particulière), et sa forme (son essence, son idée). Il y a cette chaise, particulière, mais son existence abrite aussi l’idée de chaise, idée qui peut être definie de façon universelle.

De sorte que l’homme, voyant chaque chose dans le monde sensible, serait capable d’en extraire l’essence. Les idées ne proviendraient donc pas d’un autre monde dans lequel on a deja vécu, mais de notre capacité de conceptualiser les choses que nous voyons. Il dit ainsi « Rien n’est dans l’intelligence qui ne provienne des sens. » Rien n’est inné, toutes les idéees s’acquièrent à partir du moment où nous rencontrons leur expression concrète, matérielle.
Dès lors, la seule chose innée est cette capacité de conceptualisation, qui nous différencie aussi des animaux. La première fois qu’un homme voit une chaise, il retient ses caractéristiques matérielles et formelles. En comparant différentes chaises entre elles, il finit par concevoir l’essence d’une chaise et saura reconnaître à présent toute chaise qu’il verrait.

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Aristote refuse donc le rationalisme de Platon. Il se situe entre les sophistes et Platon. Les sophistes ont raison de dire que toute notre connaissance vient de la sensation, mais Platon a aussi raison de dire que la sensation ne suffit pas à constituer la science. Entre l’empirisme des sophistes pour lequel connaître c’est sentir et le rationalisme de Platon pour lequel connaître c’est contempler le monde intelligible en se détournant du sensible, Aristote affirme que connaitre c’est concevoir l’intelligible dans le sensible.
Cette absence de dualisme s’applique aussi chez Aristote à la dialéctique âme/corps. Pour lui, il n’y a pas de séparation à faire, nous sommes notre corps. La matière est informée ou animée par l’âme et, inversement, l’âme ne peut rien sans son corps.

Aristote et la politique

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● Aristote et la Politique

Concernant sa doctrine politique, Aristote réfute aussi Platon quant à l’incapacité du peuple. Il pense que la multitude, combinée aux sages, peut parvenir à distinguer le bien commun et agir en vue de lui. Contrairement à Platon, il ne pense pas que l’accumulation d’opinions différentes mène nécessairement à la tyrannie de l’opinion commune et ignorante, et donc à la guerre néfaste entre intérêts particuliers. Il pense qu’uni, le peuple s’élève et peut devenir plus intelligent, moins borné et ignorant que ne le croit Platon.

Toutefois, il admet que ceci ne soit pas encore réellement le cas pour Athènes. Cela l’amène à présenter sa classification des régimes selon deux critères : le nombre de personnes qui participent au gouvernement, et le caractère corrompu ou non du régime. Une république au sens large est ainsi un régime qui n’est pas corrompu (agit en vue du bien commun), quel que soit le nombre de gouvernants. Elle s’oppose au despotisme (agit en vue des intérêts particuliers, corrompu). Une république au sens strict est une démocratie (gouvernement de tous) qui agit en vue du bien commun.

On obtient alors le tableau suivant, très connu et souvent repris :

Classification politique d'Aristote


La question en politique qui continue à se poser est celle qui se pose durant toute la pré-modernité : Quel est le meilleur régime ? Comment y parvenir ?

Pour Aristote, le meilleur régime est celui en haut à droite : le gouvernement de tous en vue du bien commun (non corrompu); la République au sens strict.

Il pense que dans la ligne du bas, entre despotismes, tous se valent. Toutefois, les deux moyens les plus proches pour atteindre la République, sont soit l’aristocratie, soit la démocratie. Ainsi, la question qui se pose est, une fois dans un de ces deux régimes, comment passer à la République ?
Il faudrait un élément qui soudainement fédère le peuple, l’unisse, le rendant bon, ce qui le ferait alors agir en vue du bien commun.

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Tout savoir sur le Stoïcisme facilement

Dimanche 21 mars 2010

Aujourd’hui je vous présente notre dernier extrait du Cours de Philosophie : le Stoïcisme. Comme d’habitude, vous retrouvez la Vidéo de Philo qui vous aide à comprendre aisément le cours de philo. Tout comprendre, tout savoir, tout retenir sur le Stoïcisme pour le bac de philo ? C’est ici, et facilement.

Nous vous présentons notre chapitre du Cours de Philosophie sur le Stoïcisme, qui fait partie des philosophies de la Sagesse, chapitre lui même inclus dans le II. Les Anciens. Le cours sur le Stoïcisme vient après celui sur Socrate, Les Sceptiques, Epicure. La suite du cours de philo est La Politique chez les Anciens, après avoir vu leur philosophie de la Sagesse.

Vous retrouverez tout d’abord la vidéo correspondante, et en dessous l’extrait complet du manuel imprimé du Cours de Philosophie. Vous pouvez télécharger cet extrait au format pdf ici : Stoïcisme.

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Les stoïciens : suivre la nature

Le stoïcisme est la doctrine la plus en accord avec le concept de cosmos. Pour les stoïciens, il est primordial d’essayer de vivre en harmonie avec l’univers, avec la Nature; et pour cela, il faut faire une distinction fondamentale entre choses extérieures et choses intérieures. Tout ce que l’homme ne domine pas, tout le monde extérieur auquel il ne peut rien, il doit le prendre comme tel et non comme il voudrait qu’il soit. L’homme doit accepter l’univers tel qu’il est et se contenter de régler ce qui dépend de lui.

Une telle doctrine est issue d’un constat simple : il ne sert à rien de se lamenter de ce que l’on ne peut pas changer. Autrement dit, le malheur ne peut venir que de l’âme et le mal ne peut être que moral (ce sont bien des disciples de Socrate). Ainsi, cesser d’être malheureux pour des choses auxquelles on ne peut rien changer signifie atteindre l’ataraxie.

Il faut savoir distinguer ce qui ne dépend pas de soi, sur lequel il ne faut donc surtout pas s’attarder, et ce qui dépend de soi, sur lequel on peut travailler. L’homme doit accepter l’univers tel qu’il est, sa place en son sein, et ensuite agir le mieux possible. C’est à la fois une philosophie du destin (tout ce qui arrive à l’extérieur devait nécessairement arriver) et une philosophie de la liberté intérieure (je peux modifier mes propres jugements, mes comportements).

Une première citation explique très bien un tel état d’esprit : « Ce ne sont pas les événements qui attristent les hommes, mais les jugements qu’ils portent sur eux. » – Epictète. Si un parent meurt, c’est ainsi, je ne peux rien y faire, il ne sert donc à rien de m’en attrister, car cela ne changera rien. Je dois prendre cela comme relevant du cosmos, je n’y peux rien et ne dois donc pas m’en attrister. Ce n’est pas l’événement en lui même qui peut m’apporter le malheur, mais le jugement que je porte sur cette mort.
En revanche, tant qu’il n’est que malade et qu’il n’est pas encore mort, je dois tout faire pour le soigner et le sauver, car cela dépend de moi.

Ainsi, cette sagesse se décline en trois éléments :
-savoir distinguer ce qui dépend de soi et ce qui ne dépend pas de soi
-savoir être indifférent aux événements extérieurs auxquels on ne peut rien changer
-savoir agir au mieux dans le domaine de ce qui dépend de soi

Une excellente illustration de la doctrine est la métaphore du jeu de cartes.
La vie est comme un jeu de cartes : on ne décide pas des cartes que l’on reçoit, cela ne dépend pas de soi mais du hasard, de l’ordre universel de la nature. En revanche, une fois les cartes en main, il faut faire le mieux possible avec ces cartes là; notre devoir est de donner le meilleur possible avec cette combinaison de cartes. De même pour les stoïciens, une loi immuable gouverne le monde (les dieux ou la Nature). Il dépend de nous de suivre ou non cette loi et de jouer bien ou mal le rôle qu’elle nous attribue. Mais il ne dépend pas de nous de la changer.

Le premier grand stoïcien fut Zénon. Il y eut ensuite Epictète et Marc-Aurèle, des romains. Le premier était esclave, et pris ceci comme ne dépendant pas de lui mais de la Nature, et ne s’en révolta pas. Cependant, il fut affranchi et put s’adonner plus largement à la philosophie. On retient de lui le Manuel. Marc-Aurèle fut empereur romain malgré lui, il eut préféré que son frère le soit et que lui puisse se concentrer sur la philosophie. Mais il prit aussi ceci comme ne dépendant pas de lui et, faisant de son mieux, il fut un grand empereur. Il écrivit les Pensées pour moi-même.

Voici un extrait du Manuel d’Epictète qui résume ce nous disions :
« Parmi les choses, les unes dépendent de nous, les autres n’en dépendent pas. Celles qui dépendent de nous, ce sont l’opinion, la tendance, le désir, l’aversion: en un mot tout ce qui est notre œuvre. Celles qui ne dépendent pas de nous, ce sont le corps, les biens, la réputation, les dignités: en un mot tout ce qui n’est pas notre œuvre. Les choses qui dépendent de nous sont par nature libres; nul ne peut les empêcher, rien ne peut les entraver; mais celles qui ne dépendent pas de nous sont impuissantes, esclaves, sujettes à empêchement, étrangères à nous. Souviens-toi donc que, si tu crois libres ces choses qui, de par leur nature, sont serviles, et propres à toi celles qui sont étrangères, tu seras entravé, affligé, troublé, tu accuseras dieux et hommes. Mais si tu crois tien cela seul qui est tien, et étranger ce qui en effet t’est étranger, nul ne te forcera jamais à faire une chose, nul ne t’en empêchera; tu ne te plaindras de personne, tu n’accuseras personne; tu ne feras pas involontairement une seule action; personne ne te nuira, et d’ennemi, tu n’en auras point, car tu ne souffriras rien de nuisible. »

Éclairage :
Vouloir que ce qui ne dépend pas de nous en dépende, c’est être esclave de ses fantasmes et c’est se condamner à la frustration, au malheur. Au contraire, l’homme qui vit détaché du monde extérieur est libre, il s’affranchit de ses propres désirs illusoires et il peut vivre en paix. Epictète disait encore : « Aucun mal ne peut t’arriver par la faute d’autrui. » Si tu souffres, c’est de ta faute, c’est parce que tu es encore esclave de tes opinions, de tes illusions.

De même, voici une citation encore plus complète de Marc-Aurèle qui synthétise l’essence de la doctrine stoïcienne :
« Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre. »
Et en voici deux autres de lui qui sont aussi explicites :
« Il ne faut pas en vouloir aux événements. »
« La nature rend chacun de nous capable de supporter ce qui lui arrive. »

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Extrait : la Philosophie, p.1

Jeudi 11 mars 2010

Regardez la vidéo de l’extrait du Cours de Philosophie : Qu’est-ce que la Philosophie ?

Nous avons choisi de vous présenter le tout premier cours de la méthode: Qu’est-ce que la Philosophie ? La réponse à cette question constitue souvent le meilleur moyen d’introduire la philosophie à un élève. C’est un extrait du Cours de Philosophie : il faut donc prendre le temps de l’écouter attentivement pour en profiter et comprendre les particularités et les avantages fondamentaux de notre méthode.


Retrouvez l’intégralité de l’extrait du Cours de Philosophie : La Philosophie

Vidéos du Cours de Philosophie

Extrait : Aristote

Mercredi 10 mars 2010

Regardez la vidéo de l’extrait du Cours de Philosophie sur Aristote et la Politique !

Nous vous présentons ici le dernier chapitre de la partie II- Les Anciens du Cours de Philosophie. La partie traite de la philosophie politique des Anciens philosophe Grecs, en développant tout d’abord une description de la philosophie politique de la Cité grecque, puis la philosophie politique de Platon, puis celle d’Aristote.
Les chapitres sur Platon et Aristote comprennent aussi leur philosophie de la compréhension du réel, nous ne vous donnons ici que la seconde sous-partie, Aristote et la politique.


Retrouvez l’intégralité de l’extrait du Cours de Philosophie : Aristote et la politique

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