Articles avec le tag ‘cours de philosophie’

Bienvenue, Sommaire

Lundi 31 mai 2010

Bienvenue sur le blog de Cours de Philosophie !
Vous y retrouverez tout sur notre cours de philo, comment préparer le bac de philo, comment découvrir la philosophie et lire les philosophes, les actualités du bac de philo et toutes les infos…


Sommaire
Bac de Philo
Tous les conseils pour réussir facilement au bac de philo 2010
Comment réviser le bac de philo 2010 ?
Calendrier des épreuves du bac 2010
Réforme du lycée et du bac
Comment travailler la philo ?
Kant ? C’est qui ?
Corrigés
Corrigé gratuit dissertation de philo : Science et Vérité
Sujets de Philo
Bac STG : les sujets de philosophie 2010 – Pondichéry
Bac S : les sujets de philosophie 2010 – Pondichéry
Bac ES : les sujets de philosophie 2010 – Pondichéry
Les sujets du Bac de philo 2010 !
Sujets IEP Paris
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Sujets du bac philo 2009
Les sujets du bac philo 2008
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Comment faire des fiches de lecture de philo ?
Comment lire en philo ?
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Le mythe par Claude Lévi-Strauss : l’explication totale
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2010 : une année philosophique
Interview de Damien Theillier
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Lancement du Cours de Philosophie

Tous les extraits : Extraits du Cours de Philosophie
Toutes les notions : Notions de philosophie

Notions de philo : Inconscient, existence et temps

Mercredi 12 mai 2010

Nous avons mis en ligne hier une notion de philo supplémentaire pour réviser le bac de philo : L’inconscient et nous venons juste de mettre L’existence et le temps.

Bonnes révisions du bac de philo, la suite à venir très prochainement !

Le projet Cours de Philosophie

Samedi 24 avril 2010

Une « révolution » de l’éducation est en marche, avec l’explosion de la présence de la vidéo, l’avènement proche du web à haut débit nomade et illimité, des générations d’élèves de plus en plus « zapping » dont la capacité de concentration sur un objet d’attention unique est devenue presque nulle.

Le système éducatif se réforme avec difficulté face aux évolutions majeures de la société : aujourd’hui les flux d’informations sont constants et omniprésents, on n’apprend plus uniquement par une relation élève – professeur hiérarchisée dans un espace fermé qui était l’école. La philosophie subit elle-même un second mouvement, qui tend à une dissociation croissante entre les études effectuées en général et le monde du travail : elle fait partie des matières que le monde des sciences dites dures tend à rejeter comme « inutiles ».

Dans ce contexte, Cours de Philosophie initie le mouvement de révolution en offrant le premier cours de philosophie complet et efficace pour le Bac, afin d’être le fer de lance de la rénovation de l’apprentissage de la philosophie en terminale. Son cours de philo est maintenant disponible en téléchargement intégral en option, éradiquant le support matériel, et lorsque que l’internet mobile haut débit sera globalement implanté, Cours de Philosophie sera déjà disponible en streaming constant / application pour téléphones type Iphone ou Blackberry, eux même déjà en cours de démocratisation.

C’est donc un Cours de Philosophie fondée sur une méthode interactive adaptée et s’enrichissant du monde moderne, et c’est aussi un cours de philo qui a fait ses preuves comme détaillé sur le site : l’approche historique apprend à l’élève de manière nettement plus profonde, rapide et facile à penser par lui même.

Notre but est d’apporter au grand public un apprentissage aisé et enrichissant de la Philosophie, en accord avec l’évolution de notre société. Le projet ne se limite pas au Bac : Cours de Philosophie est aussi une porte ouverte vers les actifs et retraités, tous ceux qui sont en quête de sens dans une modernité qui ne fournit pas de réponses.

Comment réviser le bac de philo 2010 ?

Jeudi 8 avril 2010

Ca y est, vous avez un Bac blanc de Philo. Un devoir. Une dissertation de philo à rendre, ou même bientôt le (glups) vrai bac de philo.
Comment je révise cela ? Je fais quoi, moi qui n’ai rien suivi en philo de l’année, qui ne comprend toujours pas pourquoi cette matière – qui est une blague – figure aux épreuves obligatoires du bac ?



On commence par se détromper :

1. La philo n’est pas une blague, mais quelque chose d’intéressant, auquel vous repenserez tout le temps et qui vous servira toute votre vie si vous rentrez dedans.

2. La philo est facile. C’est simple de rentrer dedans et d’apprécier la philosophie. Si, si. Ce n’est pas la philo qui est difficile, mais la façon dont le programme de terminale et du bac de philo est construit, et donc la façon dont la philosophie en terminale est souvent enseignée (voire l’article de Damien Theillier : l’impasse de la philo au bac).

3. Un peu de travail en philo, et toutes les portes s’ouvriront, le bac de philo se transformera en une bonne note et une expérience agréable.



Ensuite, on s’organise.

Pour réussir en philo, il vous faut deux éléments fondamentaux :
- une excellente méthodologie
- une très bonne vue d’ensemble des auteurs et de leur philosophie (et non pas des notions).

Evidemment, notre meilleur conseil pour réussir au bac de philo est d’utiliser notre Cours de Philosophie, mais ce n’est pas le sujet du jour. Si vous travaillez avec lui, il suffit de regarder toutes les vidéos, et réviser rapidement avec le manuel de philosophie et avec les powerpoints, de bosser un peu sa méthodologie de philo, et l’affaire est dans le sac. Ce Cours de Philosophie, fondé sur une approche chronologique et un format multimédia, est l’avenir de la philo en terminale et au bac.

Sinon, reprenez les fiches de philo que nous vous avons poussé à écrire lors du précédent article (fiches de révision en philo).

1. Reprenez tout cela, et dans vos révisions, focalisez vous sur les auteurs, leurs théories, comment elles se répondent, et comment vous pouvez les articuler entre elles. Comment cette théorie s’oppose à celle-ci, cette notion est totalement mêlée avec celle-ci, comment la compréhension du problème n’a rien à voir si l’on se situe dans l’Antiquité ou la Modernité (ex, la liberté), comment tout se rejoint et tout s’oppose. Il faut que, une fois de plus, vous ayez des révisions actives, et que vous vous focalisiez sur les théories que vous avez apprises, les auteurs, et leurs interactions, plutôt que sur les notions ou les théories vues uniquement sous l’angle d’une notion.

Exemple simple : vous ne devez pas étudier la théorie du cogito ergo sum de Descartes à travers la notion de conscience, et ne la voir que comme cela : il faut que vous étudiez cette théorie en elle même, sa révolution de la philosophie de l’objet à la philosophie du sujet, du doute catégorique au doute méthodologique, etc. Vous ne pouvez pas comprendre les théories des auteurs, qui sont la chair de tout devoir de philosophie au bac de philo, uniquement sous le prisme limité et stérile d’une « notion ».


2. Travaillez votre méthodologie en philosophie. Vous pourrez suivre nos conseils de méthodologie sur la dissertation en philosophie ou le commentaire de texte de philo, dès qu’ils seront disponibles en vidéo sur notre blog. De manière générale, vous devez saisir deux choses capitales :

- la dissertation doit être un corps logique, un raisonnement unique, partant d’un point A (votre première thèse, la première partie) allant à un point C (la fin de votre troisième thèse, votre troisième partie) en étant passé par un point B (la seconde thèse, seconde partie de votre devoir de philo). Ce doit être une suite logique, un raisonnement qui coule de source.

- un commentaire de philo explique le texte, il remplit les blancs : il ne le répète pas, mais vient expliquer au lecteur tout ce qui est sous-entendu dans le texte par l’auteur, tout ce qui est dit mais qui n’est pas marqué.

Nous ne cesserons de poster des supports sur ce blog pour vous aider au bac de philo 2010, suivez nous et nous vous aiderons !

Bon courage !


Wikio

Tout comprendre sur Aristote

Samedi 3 avril 2010

Aujourd’hui je vous présente encore un autre extrait complet du Cours de Philosophie : Aristote. C’est aussi une fiche auteur, et nous avons ajouté à l’extrait précédent sa théorie de la connaissance. Comme d’habitude, vous retrouvez la Vidéo de Philo qui vous aide à comprendre aisément le cours de philo. Tout comprendre, tout savoir, tout retenir sur Aristote pour le bac de philo ? C’est ici, et facilement. Cours de Philosophie.fr, le cours de philo qui va sauver votre bac !

Retrouvez cet extrait dans sa page originale : Aristote

Aristote

Epoque : Grèce Antique, les Anciens
Qui ? Aristote fut élève de Platon. Il sera le précepteur du futur Alexandre le Grand. Puis il ouvre à Athènes sa propre école de philosophie.
Philosophie : Il réfute la théorie des idées de Platon, en affirmant que le sens est dans le réel, et non extérieur. Il élabore une théorie politique prônant la République, démocratie non corrompue, comme meilleur régime.
Bibliographie principale : Métaphysique, Ethique à Nicomaque, Politique, Constitution d’Athènes
En rapport : Platon


Vous pouvez télécharger cet extrait au format pdf ici : Aristote.

Aristote et le monde

Vidéos du Cours de Philosophie


Aristote est un disciple de Platon. Il va réfuter deux des plus grands aspects de la pensée de ce dernier en établissant sa propre doctrine.
● Aristote rejette complètement le dualisme de Platon. Pour lui, il n’a y a qu’un seul monde, le monde sensible, qui est aussi intelligible. Selon Aristote, l’idée, l’essence de chaque chose se trouve dans la chose même. Il y a ainsi dans tout être deux éléments inséparables : sa matière (son expression concrète et particulière), et sa forme (son essence, son idée). Il y a cette chaise, particulière, mais son existence abrite aussi l’idée de chaise, idée qui peut être definie de façon universelle.

De sorte que l’homme, voyant chaque chose dans le monde sensible, serait capable d’en extraire l’essence. Les idées ne proviendraient donc pas d’un autre monde dans lequel on a deja vécu, mais de notre capacité de conceptualiser les choses que nous voyons. Il dit ainsi « Rien n’est dans l’intelligence qui ne provienne des sens. » Rien n’est inné, toutes les idéees s’acquièrent à partir du moment où nous rencontrons leur expression concrète, matérielle.
Dès lors, la seule chose innée est cette capacité de conceptualisation, qui nous différencie aussi des animaux. La première fois qu’un homme voit une chaise, il retient ses caractéristiques matérielles et formelles. En comparant différentes chaises entre elles, il finit par concevoir l’essence d’une chaise et saura reconnaître à présent toute chaise qu’il verrait.

Vidéos du Cours de Philosophie


Aristote refuse donc le rationalisme de Platon. Il se situe entre les sophistes et Platon. Les sophistes ont raison de dire que toute notre connaissance vient de la sensation, mais Platon a aussi raison de dire que la sensation ne suffit pas à constituer la science. Entre l’empirisme des sophistes pour lequel connaître c’est sentir et le rationalisme de Platon pour lequel connaître c’est contempler le monde intelligible en se détournant du sensible, Aristote affirme que connaitre c’est concevoir l’intelligible dans le sensible.
Cette absence de dualisme s’applique aussi chez Aristote à la dialéctique âme/corps. Pour lui, il n’y a pas de séparation à faire, nous sommes notre corps. La matière est informée ou animée par l’âme et, inversement, l’âme ne peut rien sans son corps.

Aristote et la politique

Vidéos du Cours de Philosophie


● Aristote et la Politique

Concernant sa doctrine politique, Aristote réfute aussi Platon quant à l’incapacité du peuple. Il pense que la multitude, combinée aux sages, peut parvenir à distinguer le bien commun et agir en vue de lui. Contrairement à Platon, il ne pense pas que l’accumulation d’opinions différentes mène nécessairement à la tyrannie de l’opinion commune et ignorante, et donc à la guerre néfaste entre intérêts particuliers. Il pense qu’uni, le peuple s’élève et peut devenir plus intelligent, moins borné et ignorant que ne le croit Platon.

Toutefois, il admet que ceci ne soit pas encore réellement le cas pour Athènes. Cela l’amène à présenter sa classification des régimes selon deux critères : le nombre de personnes qui participent au gouvernement, et le caractère corrompu ou non du régime. Une république au sens large est ainsi un régime qui n’est pas corrompu (agit en vue du bien commun), quel que soit le nombre de gouvernants. Elle s’oppose au despotisme (agit en vue des intérêts particuliers, corrompu). Une république au sens strict est une démocratie (gouvernement de tous) qui agit en vue du bien commun.

On obtient alors le tableau suivant, très connu et souvent repris :

Classification politique d'Aristote


La question en politique qui continue à se poser est celle qui se pose durant toute la pré-modernité : Quel est le meilleur régime ? Comment y parvenir ?

Pour Aristote, le meilleur régime est celui en haut à droite : le gouvernement de tous en vue du bien commun (non corrompu); la République au sens strict.

Il pense que dans la ligne du bas, entre despotismes, tous se valent. Toutefois, les deux moyens les plus proches pour atteindre la République, sont soit l’aristocratie, soit la démocratie. Ainsi, la question qui se pose est, une fois dans un de ces deux régimes, comment passer à la République ?
Il faudrait un élément qui soudainement fédère le peuple, l’unisse, le rendant bon, ce qui le ferait alors agir en vue du bien commun.

Wikio

Tout savoir sur le Stoïcisme facilement

Dimanche 21 mars 2010

Aujourd’hui je vous présente notre dernier extrait du Cours de Philosophie : le Stoïcisme. Comme d’habitude, vous retrouvez la Vidéo de Philo qui vous aide à comprendre aisément le cours de philo. Tout comprendre, tout savoir, tout retenir sur le Stoïcisme pour le bac de philo ? C’est ici, et facilement.

Retrouvez cet extrait dans sa page originale : Le Stoïcisme


Nous vous présentons notre chapitre du Cours de Philosophie sur le Stoïcisme, qui fait partie des philosophies de la Sagesse, chapitre lui même inclus dans le II. Les Anciens. Le cours sur le Stoïcisme vient après celui sur Socrate, Les Sceptiques, Epicure. La suite du cours de philo est La Politique chez les Anciens, après avoir vu leur philosophie de la Sagesse.

Vous retrouverez tout d’abord la vidéo correspondante, et en dessous l’extrait complet du manuel imprimé du Cours de Philosophie. Vous pouvez télécharger cet extrait au format pdf ici : Stoïcisme.

Vidéos du Cours de Philosophie


Les stoïciens : suivre la nature

Le stoïcisme est la doctrine la plus en accord avec le concept de cosmos. Pour les stoïciens, il est primordial d’essayer de vivre en harmonie avec l’univers, avec la Nature; et pour cela, il faut faire une distinction fondamentale entre choses extérieures et choses intérieures. Tout ce que l’homme ne domine pas, tout le monde extérieur auquel il ne peut rien, il doit le prendre comme tel et non comme il voudrait qu’il soit. L’homme doit accepter l’univers tel qu’il est et se contenter de régler ce qui dépend de lui.

Une telle doctrine est issue d’un constat simple : il ne sert à rien de se lamenter de ce que l’on ne peut pas changer. Autrement dit, le malheur ne peut venir que de l’âme et le mal ne peut être que moral (ce sont bien des disciples de Socrate). Ainsi, cesser d’être malheureux pour des choses auxquelles on ne peut rien changer signifie atteindre l’ataraxie.

Il faut savoir distinguer ce qui ne dépend pas de soi, sur lequel il ne faut donc surtout pas s’attarder, et ce qui dépend de soi, sur lequel on peut travailler. L’homme doit accepter l’univers tel qu’il est, sa place en son sein, et ensuite agir le mieux possible. C’est à la fois une philosophie du destin (tout ce qui arrive à l’extérieur devait nécessairement arriver) et une philosophie de la liberté intérieure (je peux modifier mes propres jugements, mes comportements).

Une première citation explique très bien un tel état d’esprit : « Ce ne sont pas les événements qui attristent les hommes, mais les jugements qu’ils portent sur eux. » – Epictète. Si un parent meurt, c’est ainsi, je ne peux rien y faire, il ne sert donc à rien de m’en attrister, car cela ne changera rien. Je dois prendre cela comme relevant du cosmos, je n’y peux rien et ne dois donc pas m’en attrister. Ce n’est pas l’événement en lui même qui peut m’apporter le malheur, mais le jugement que je porte sur cette mort.
En revanche, tant qu’il n’est que malade et qu’il n’est pas encore mort, je dois tout faire pour le soigner et le sauver, car cela dépend de moi.

Ainsi, cette sagesse se décline en trois éléments :
-savoir distinguer ce qui dépend de soi et ce qui ne dépend pas de soi
-savoir être indifférent aux événements extérieurs auxquels on ne peut rien changer
-savoir agir au mieux dans le domaine de ce qui dépend de soi

Une excellente illustration de la doctrine est la métaphore du jeu de cartes.
La vie est comme un jeu de cartes : on ne décide pas des cartes que l’on reçoit, cela ne dépend pas de soi mais du hasard, de l’ordre universel de la nature. En revanche, une fois les cartes en main, il faut faire le mieux possible avec ces cartes là; notre devoir est de donner le meilleur possible avec cette combinaison de cartes. De même pour les stoïciens, une loi immuable gouverne le monde (les dieux ou la Nature). Il dépend de nous de suivre ou non cette loi et de jouer bien ou mal le rôle qu’elle nous attribue. Mais il ne dépend pas de nous de la changer.

Le premier grand stoïcien fut Zénon. Il y eut ensuite Epictète et Marc-Aurèle, des romains. Le premier était esclave, et pris ceci comme ne dépendant pas de lui mais de la Nature, et ne s’en révolta pas. Cependant, il fut affranchi et put s’adonner plus largement à la philosophie. On retient de lui le Manuel. Marc-Aurèle fut empereur romain malgré lui, il eut préféré que son frère le soit et que lui puisse se concentrer sur la philosophie. Mais il prit aussi ceci comme ne dépendant pas de lui et, faisant de son mieux, il fut un grand empereur. Il écrivit les Pensées pour moi-même.

Voici un extrait du Manuel d’Epictète qui résume ce nous disions :
« Parmi les choses, les unes dépendent de nous, les autres n’en dépendent pas. Celles qui dépendent de nous, ce sont l’opinion, la tendance, le désir, l’aversion: en un mot tout ce qui est notre œuvre. Celles qui ne dépendent pas de nous, ce sont le corps, les biens, la réputation, les dignités: en un mot tout ce qui n’est pas notre œuvre. Les choses qui dépendent de nous sont par nature libres; nul ne peut les empêcher, rien ne peut les entraver; mais celles qui ne dépendent pas de nous sont impuissantes, esclaves, sujettes à empêchement, étrangères à nous. Souviens-toi donc que, si tu crois libres ces choses qui, de par leur nature, sont serviles, et propres à toi celles qui sont étrangères, tu seras entravé, affligé, troublé, tu accuseras dieux et hommes. Mais si tu crois tien cela seul qui est tien, et étranger ce qui en effet t’est étranger, nul ne te forcera jamais à faire une chose, nul ne t’en empêchera; tu ne te plaindras de personne, tu n’accuseras personne; tu ne feras pas involontairement une seule action; personne ne te nuira, et d’ennemi, tu n’en auras point, car tu ne souffriras rien de nuisible. »

Éclairage :
Vouloir que ce qui ne dépend pas de nous en dépende, c’est être esclave de ses fantasmes et c’est se condamner à la frustration, au malheur. Au contraire, l’homme qui vit détaché du monde extérieur est libre, il s’affranchit de ses propres désirs illusoires et il peut vivre en paix. Epictète disait encore : « Aucun mal ne peut t’arriver par la faute d’autrui. » Si tu souffres, c’est de ta faute, c’est parce que tu es encore esclave de tes opinions, de tes illusions.

De même, voici une citation encore plus complète de Marc-Aurèle qui synthétise l’essence de la doctrine stoïcienne :
« Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre. »
Et en voici deux autres de lui qui sont aussi explicites :
« Il ne faut pas en vouloir aux événements. »
« La nature rend chacun de nous capable de supporter ce qui lui arrive. »

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Cours de Philosophie sur DailyMotion

Jeudi 18 mars 2010

Le cours de philo d’un nouveau genre instauré par Cours de Philosophie étend ses supports à DailyMotion. Retrouvez dès à présent la plébiscitée vidéo de présentation de Cours de Philosophie sur ce cours de philo historique et multimédia, le plus facile pour réussir au bac de philo, ainsi que les trois vidéos de son extrait principal sur la définition de la philosophie.


Cours de Philo
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La Philosophie : extrait complet du Cours de Philosophie

Mercredi 17 mars 2010

Retrouvez l’intégralité du cours sur la définition de la philosophie, présent en page Philosophie.


La Philosophie

Nous vous présentons ici le tout premier chapitre du Cours de Philosophie : Qu’est-ce que la Philosophie ? La réponse à cette question constitue souvent le meilleur moyen d’introduire la philosophie à un élève.

Les vidéos sont divisées en trois parties. Vous retrouverez tout d’abord la vidéo correspondante, et en dessous l’extrait complet du manuel imprimé du Cours de Philosophie. Vous pouvez télécharger la totalité de cet extrait au format pdf ici : La Philosophie.

Vidéos du Cours de Philosophie


● La grande question : Qu’est-ce que la Philosophie ?

Comment définir une telle notion ?

Tout d’abord, ce qu’elle n’est pas : la philosophie n’est ni une science, ni un art. Le mot philosophie vient du grec : amour de la sagesse. La sophia désignait en Grèce une habileté d’abord manuelle puis intellectuelle, avec un caractère d’excellence. En latin, sagesse se dit sapientia qui vient de sapere c’est-à-dire avoir du goût, donc plus largement être connaisseur, bien juger en tout domaine. On rejoint ainsi l’idée grecque de sagesse : un savoir supérieur à la moyenne.

Ensuite, quel est son outil, son moyen, son expression ?

La pensée. Philosopher c’est penser; ce n’est pas réfléchir.

A quoi sert-elle ?

Elle ne sert strictement à rien, au sens propre. La philosophie ne produit rien, elle n’a aucune conséquence concrète directe, et en ce sens elle est parfaitement inutile. Cependant, elle est la pensée au fondement de toute action, et ainsi, elle est au fondement de toute utilité.

En effet : la philosophie est la matière de la pensée qui pose toutes les questions fondamentales et essaye d’y répondre. Elle tente de répondre à tous les questionnements primordiaux, ceux qui viennent avant l’action :

* au niveau individuel, comme : quel est le sens de la vie, quel sens y donner, qu’est-ce que le bonheur, comment y parvenir, qu’est-ce que la réalité, le temps, la mort, l’existence de Dieu …

* au niveau de la société : qu’est-ce que la justice, le droit, l’égalité entre les hommes, la liberté, comment doit-on chercher à réaliser ces idéaux, …

Ainsi, derrière chaque institution sociale (telle que la justice et les droits de l’homme), ou derrière chaque choix de vie, il y a des décisions. Pourquoi telle loi et pas telle autre ? Pourquoi considérer que tous les hommes sont égaux ? La justice sociale, au nom de quoi ? Pourquoi la discrimination positive ? Ou encore, pourquoi s’orienter vers tel bonheur ou tel autre ? Pourquoi appréhender la vie et la réalité de telle manière, par tel choix de vie, et pas un autre ? Derrière chacune de ces décisions, il y a des savoirs, des réflexions, des questions et des tentatives de réponses. Tout cela, c’est la philosophie.

Ainsi :

La philosophie est la sagesse. Ce sont toutes les questions fondamentales, au fondement de toute vie individuelle et en société, qui sont posées et auxquelles on tente de trouver la meilleure réponse : la plus intelligente, la plus juste, ou la plus belle, … Cet ensemble de philosophie est donc la sagesse. Elle s’accompagne de réponses concrètes pour la société ou pour l’individu, en ce sens, la sagesse est un savoir-vivre.

Philosopher, c’est penser. C’est sans cesse se poser ces questions, et donc tout remettre en cause. Même au-delà de toute limite du politiquement correct et du communément admis. C’est se demander si les droits de l’homme ont un sens, si la justice humaine peut exister, si l’homme est exploité par l’homme… Philosopher c’est d’abord s’étonner de ce que sont les choses, puis c’est penser à partir de l’expérience et de la raison humaine.

Avec de telles définitions, on obtient deux nouveaux éléments qui en découlent :

Chaque courant de philosophie, chaque philosophie de chaque auteur se pose des questions qui peuvent se ressembler mais n’apporte pas les mêmes réponses. Autrement dit, la sagesse n’est pas la même selon chaque courant de philosophie. La meilleure réponse recherchée peut l’être selon l’intelligence, la beauté, l’efficacité, la morale,… et donc différer grandement selon les philosophes. Il y a donc de nombreuses philosophies, de nombreuses sagesses, et de nombreux savoir-vivre.

Toutefois, tous les philosophes utilisent le même outil : la pensée. En cela, la philosophie et les réponses cherchées sont fondées en raison. C’est la raison humaine qui guide la pensée, et qui lui permet de questionner et de bâtir des théories. C’est d’ailleurs souvent la raison que l’on prend comme caractère distinctif de l’homme par rapport à l’animal : l’homme est un animal doué de raison.


Pascal et la conscience

Vidéos du Cours de Philosophie


Nous allons pouvoir développer cette idée à partir de l’étude succincte de notre premier texte d’auteur :
Extrait de Pascal, Pensées (1670).

« La grandeur de l’homme est grande en ce qu’il se connaît misérable. Un arbre ne se connaît pas misérable.
C’est donc être misérable que de se connaître misérable; mais c’est être grand que de connaître qu’on est misérable.
Pensée fait la grandeur de l’homme.
L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature; mais c’est un roseau pensant. Il ne faut pas que l’univers entier s’arme pour l’écraser: une vapeur, une goutte d’eau, suffit pour le tuer. Mais, quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu’il sait qu’il meurt, et l’avantage que l’univers a sur lui, l’univers n’en sait rien. Toute notre dignité consiste donc en la pensée. C’est de là qu’il nous faut relever et non de l’espace et de la durée, que nous ne saurions remplir. Travaillons donc à bien penser: voilà le principe de la morale.
Roseau pensant. Ce n’est point de l’espace que je dois chercher ma dignité, mais c’est du règlement de ma pensée. Je n’aurai pas davantage en possédant des terres: par l’espace, l’univers me comprend et m’engloutit comme un point; par la pensée, je le comprends.
 »

● Tout d’abord : qui est Pascal ?
Blaise Pascal est un grand penseur français du XVIIe siècle. C’est tout d’abord un grand mathématicien qui a participé à de nombreuses inventions. C’est ensuite un penseur qui a vécu des moments « mystiques » de révélation. Il a donc développé une foi puissante, qui a mûri d’autant ses réflexions.
Il voulait rédiger un recueil de ses réflexions sur la foi chrétienne, qui avait vocation à s’appeler Apologie de la religion chrétienne. Toutefois, il est mort avant d’avoir pu l’achever et celui-ci a été imprimé à titre posthume en 1670. Comme ce sont des fragments désordonnés, chaque édition tente de les rassembler selon une logique, et le nom communément admis de l’ouvrage sont les Pensées de Pascal.

● Que veut-il nous dire dans cet extrait ?
En quoi cet extrait est-il intéressant ? Cet extrait tente d’apporter une réponse à la question fondamentale sans cesse posée en philosophie : qu’est-ce qui distingue l’homme du reste du monde ? Comment expliquer que l’homme soit à part ?

« La grandeur de l’homme est grande en ce qu’il se connaît misérable ». L’homme n’est rien. Mais contrairement au reste de la nature (l’arbre ou l’animal), il sait qu’il n’est rien. En cela, il domine tout le reste de la nature, car il en a conscience. Ainsi, ce que veut dire Pascal, c’est que l’homme par la conscience, et plus précisément la conscience de sa condition misérable, est supérieur au reste de la nature. Puisqu’il a conscience de sa petitesse, il domine l’ensemble de l’univers.

Ceci est développé dans la métaphore du roseau pensant : l’homme est le plus faible des animaux, il n’a pas de pelage pour résister au froid, il n’a pas de crocs acérés, il ne sait ni voler ni respirer sous l’eau… mais il pense. En cela, il domine le reste de l’univers : « quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu’il sait qu’il meurt, et l’avantage que l’univers a sur lui, l’univers n’en sait rien. » Si l’homme meurt dans un tremblement de terre, il est plus fort que l’univers qui le tue, car il a conscience de mourir; alors que l’univers ne sait même qu’il est en train de tuer un homme.

De telle sorte que la différence fondamentale entre l’homme et le reste de la nature est la pensée. L’homme est doué de pensée et de la conscience de soi-même, et en cela il domine l’univers. Il en tire toute sa supériorité, sa noblesse et sa dignité.
« Je n’aurai pas davantage en possédant des terres: par l’espace, l’univers me comprend et m’engloutit comme un point; par la pensée, je le comprends ». Le dernier paragraphe en tire une conséquence pratique : l’homme ne peut pas rivaliser avec l’univers dans l’ordre du matériel. Acheter un grand domaine ne l’élève pas, l’homme ne reste qu’un point de l’univers, quelques soient le nombre d’hectares qu’il possède. Il est ainsi compris [inclus dans] l’univers en tant que simple point; mais par sa pensée il comprend [il a conscience de] l’univers; et donc le domine en retour.


● La pluralité des réponses

Vidéos du Cours de Philosophie


Ce qui nous importait dans l’étude de l’extrait était son apport à la définition de la philosophie. En effet, on ne peut définir la philosophie comme le fait de penser, sans déterminer plus précisément ce qu’est la pensée. En cela, Pascal nous a donné un premier aperçu de ce en quoi consiste la pensée (la conscience, l’appréhension du réel) ; et nous a donné aussi une première illustration d’une des questions les plus débattues en philosophie : la frontière entre l’homme et l’animal.

Car dire que l’homme est animal doué de raison pose d’autres problèmes. A partir de quand un bébé est un homme ? Lors de la fécondation ? A x ou y semaines de grossesses ? A 7 ans, c’est à dire l’âge de raison ? Si un homme se définit par la raison, les handicapés mentaux sont ils des hommes ?
Comme il nous semble à tous évident que les handicapés et que les enfants de moins de 7 ans sont des humains, la définition possède nécessairement des limites.

C’est pour cela qu’Aristote distingue l’homme de l’animal par le langage et la capacité politique .Ce qui nous intéresse ici, c’est l’illustration de la pluralité des réponses : chaque question admet plusieurs réponses, et chaque philosophie en apporte de nouvelles.
Cela ne veut pas dire qu’il n’y ait pas de vérité, mais que toute vérité est issue d’un dialogue, d’une confrontation d’idées, d’hypothèses et d’arguments. Ceci est capital en philosophie, car aucune philosophie ne dispose d’un privilège ou d’une autorité a priori. Par exemple, la philosophie de Sartre n’est pas supérieure à celle de Platon parce qu’elle serait plus récente.

Ce qui est sûr, c’est que tout le monde fait de la philosophie, consciemment ou pas. La raison en est que l’homme est par nature un animal qui raisonne, qui se pose des questions et qui cherche des réponses.
Dire, par exemple, que l’homme n’est qu’un mécanisme et que l’esprit n’existe pas, c’est faire de la philosophie et postuler un matérialisme absolu. Dire qu’on ne peut rien connaître de l’homme et du sens de son existence, c’est aussi faire de la philosophie en postulant un scepticisme agnostique. Et ne pas faire de philosophie, remarquait Pascal, c’est encore faire de la philosophie.

Aussi la philosophie est-elle au cœur de toute activité humaine car toute intelligence aspire au vrai. Si je vous annonce que tout ce que je vous dis est faux, vous protesterez, non pour le bac mais pour vous-même. Le faux est une sorte de viol de l’intelligence.

Le philosophe Karl Jaspers disait : « L’homme ne peut se passer de faire de la philosophie. Aussi est-elle présente partout et toujours (…) La seule question qui se pose est de savoir si elle consciente ou non, bonne ou mauvaise. » (Karl Jaspers, Introduction à la philosophie)
En effet, le risque d’une philosophie non consciente d’elle-même c’est que non seulement elle n’évolue pas par manque de confrontation avec la réalité, mais c’est aussi qu’elle parasite nos actes à cause des préjugés et idées confuses, voir fausses. C’est pourquoi il y a une responsabilité à exercer vis-à-vis de notre intelligence car l’ignorance et l’erreur peuvent tuer l’intelligence, c’est-à-dire la marquer et l’orienter de telle manière qu’elle ne puisse plus reconnaître la vérité.


La philosophie château
Ce qu’il faut comprendre ici, c’est que la philosophie est comme un château sans cesse en ruines. Chaque nouveau philosophe qui veut établir une nouvelle philosophie, en remettant tout en question, doit à la fois tenir compte des philosophies du passé et s’en affranchir, pour établir une nouvelle pensée. En philosophie, chaque nouvel arrivant met en question le château précédent et reconstruit sur des ruines. Tous les présupposés sont remis en question, chaque nouveau courant de philosophie commence par détruire avant de reconstruire. Mais parfois, certains châteaux résistent au temps et, après des siècles voire des millénaires, continuent à abriter des trésors derrière leurs murs.

Soulignant ce caractère inachevé de la philosophie, Kant s’interrogeait : « Comment la philosophie se pourrait-elle, à proprement parler, apprendre ? En philosophie, chaque penseur bâtit son œuvre pour ainsi dire sur les ruines d’une autre; mais jamais aucune n’est parvenue à devenir inébranlable en toutes ses parties. De là vient qu’on ne peut apprendre à fond la philosophie, puisqu’elle n’existe pas encore. »

Y a-t-il donc une vérité ? Et comment faire de la philosophie d’une façon méthodique étant donné que les systèmes de pensée, qui ont chacun une certaine cohérence interne, se contredisent la plupart du temps ? La philosophie n’est-elle pas l’expression de la subjectivité et du conditionnement culturel de celui qui s’y applique ? Au fond cette vérité que l’intelligence recherche est-elle seulement accessible ?

On peut distinguer au moins trois niveaux de conditionnement :
- Les traits culturels propres à l’individu (caractère, goûts, expériences personnelles)
- Les traits particuliers propres à un groupe (le génie grec, allemand ou français, intelligence spéculative ou pratique)
- Et enfin les caractéristiques générales, c’est-à-dire partagées par tous les hommes (l’intelligence, la nature humaine, le langage…)

Mais le fait que ces conditionnements existent ne doit pas nous faire oublier l’existence d’un donné naturel, le réel, supérieur aux autres conditionnements parce que valable pour tout homme. Il est en quelque sorte la condition de tout conditionnement.

Il y a donc en philosophie un critère d’objectivité de la connaissance qui est le réel, c’est-à-dire l’être même des choses, ce qu’elles sont en elles-mêmes et indépendamment de nous. C’est vers cette objectivité que l’intelligence doit tendre. Alors pourquoi ces contradictions au sein même de la philosophie ?
Précisément parce que les limites qu’imposent ces conditionnements individuels ou particuliers de même que les limites de l’expérience sensible ne permettent pas toujours à l’intelligence de saisir adéquatement son objet. Bien que la démarche de la philosophie soit rigoureuse il n’est pas donné à tout le monde d’aller jusqu’au bout de cette démarche.


Notre démarche pour vous faire réussir
C’est pour cela que nous pensons que l’apprentissage de la philosophie doit se faire de manière historique. Il faut commencer par étudier les premiers mouvements avant de comprendre pourquoi ils ont été soit conservés, soit dépassés, et ce qu’ont changé et apporté les nouveaux courants.
Notre but est donc de mettre en perspective les grandes lignes de la philosophie, des Grecs à aujourd’hui. Le programme de Terminale est structuré en notions. Au lieu de traiter notion par notion sans donner aucune vue d’ensemble à l’élève, nous allons traiter par mouvements historiques de la pensée philosophique. Dans chaque partie, les notions seront analysées selon le paradigme étudié.
Ainsi, à la fin du cours, l’élève sera en mesure pour chaque notion de comprendre, connaître, saisir, son évolution au cours de la pensée philosophique. Ce n’est qu’ainsi qu’il pourra analyser avec pertinence des extraits d’auteurs, et répondre avec cohérence à des questions de dissertation.
Nous pourrons alors terminer le cours avec un récapitulatif des pensées sur chaque notion, des Anciens gréco-romains aux penseurs modernes.

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Damien Theillier sur Actu-Philosophia : Cours de Philosophie

Lundi 15 mars 2010

Notre professeur Damien Theillier décrit l’intrégralité de sa vision de la Philosophie en terminale; et donc de notre Cours de Philosophie destiné à vous rendre l’apprentissage de la philosophie facile.


Retrouvez l’article sur Actu-Philosophia.

L’impasse de la philosophie au bac

A l’heure où l’on parle de refonder la filière littéraire, il semble opportun d’aborder la question de l’enseignement de la philosophie en terminale. Professeur de philosophie depuis 15 ans à Paris, j’ai souvent entendu parler du projet de rendre la philosophie optionnelle au bac. Dans un rapport de 2006, l’inspection générale prévoyait de la réduire à une « composante du pôle optionnel sciences humaine ». Aujourd’hui, cette hypothèse n’est plus évoquée au ministère de l’Éducation nationale et c’est tant mieux. On sait ce qu’il est advenu du latin et du grec avec de telles mesures.

Il est vrai que le lycée a beaucoup changé ces dernières années et que l’enseignement de la philosophie y est de plus en plus en plus difficile. Pourtant la motivation des élèves qui abordent la terminale est toujours aussi grande ; ils attendent de la philosophie qu’elle leur ouvre l’esprit, qu’elle les introduise dans l’univers de la pensée, qu’elle leur donne les outils pour juger, argumenter et trouver la voie de leur propre conception du monde. Nous, professeurs, n’avons absolument pas de droit de décevoir de telles attentes. Pourtant le bac constitue une grave source de désillusion. La moyenne nationale au bac de philo tourne autour de 8 sur 20, malgré les consignes d’indulgence données chaque année aux correcteurs. La plupart des élèves ne comprennent pas ce qu’on attend d’eux à l’examen. En réalité, beaucoup d’entre eux ont déjà démissionné depuis des mois et n’espèrent plus rien de la philosophie. Ils font tout simplement l’impasse ou comptent sur leur « baratin » pour y arriver… avec un peu de chance. J’ai moi-même vu de mes propres yeux, dans les commissions d’harmonisation du bac, une même copie notées entre 5 et 7 sur 20 par certains profs et entre 14 et 16 par d’autres ! Les professeurs eux-mêmes ne savent plus comment appliquer les critères de notation tellement les écarts de niveau entre les élèves sont flagrants. Bref, le bac de philo est bien devenu une loterie qui discrédite complètement cette discipline. Le désamour de nombreux élèves pour la philosophie est le signe d’un échec patent et dramatique de notre enseignement. Il faut en prendre acte et se remettre en question.

Pourquoi une telle impasse ? Comment en est-on arrivé là ? Peut-on y remédier sans brader la discipline, sans la transformer en un enseignement au rabais ?

Une autre manière d’enseigner la philosophie

Pour répondre à ces questions, je voudrais faire part de mon expérience personnelle. Depuis 10 ans, j’ai fait un choix d’enseignement qui a radicalement transformé ma pratique et mes résultats. Sans renoncer au programme de notions, ce qui n’aurait aucun sens, j’ai néanmoins décidé d’enseigner ces notions dans leur déroulé chronologique plutôt que par des regroupements thématiques. J’avais remarqué que mes élèves, n’étant pas tous de grands intellectuels, s’en sortaient mieux au bac, et dans les concours post-bac, par l’apprentissage des auteurs du programme plutôt que par une approche thématique. J’ai donc reconstruit mon cours en m’inspirant de la méthode du Lagarde et Michard, qui a fait largement ses preuves dans le domaine littéraire. Ce type d’approche est plus formateur pour l’apprentissage d’une culture fondamentale. Dans le cadre de cette expérience j’ai pu constater avec bonheur que mes élèves en redemandaient. Non seulement ils réussissaient mieux au bac et à dans leurs études supérieures, mais ils étaient avides de continuer à philosopher.

Un jour, un des mes anciens élèves, en 2e années de Sciences-Po, m’a contacté pour me proposer de l’aider à rédiger intégralement son cours de terminale à partir des notes qu’il avait prises. Intéressé par le défi, j’ai passé un été à rédiger avec lui ce qui est devenu un manuel de philosophie pour le bac, avec un supplément de culture générale pour entrer en prépa. Ce manuel, en vente sur un site web, est le résultat d’une réflexion de fond sur le programme et sur l’enseignement de la philosophie en terminale.

Le choix de présenter la philosophie sous forme chronologique est à contre-courant de la majorité des manuels qui traitent le programme à la lettre (A l’exception bien sûr du manuel de J. Russ, Les chemins de la pensée, édité chez Bordas), c’est-à-dire sous forme d’anthologie thématique, en abordant chaque notion l’une après l’autre. L’élève est de ce fait incité à pratiquer une forme de zapping philosophique en passant d’un thème à l’autre sans acquérir de véritables connaissances.

Si la majorité des élèves de terminale exprime des difficultés dans l’apprentissage de la philosophie, c’est en partie parce que le travail notion par notion est peu intelligible et n’apprend pas à l’élève à penser, mais seulement à bachoter de façon stérile. Certes, un travail par notion, très rigoureux, pourrait convenir à de très bons élèves, mais il laisserait sur le bord du chemin la majorité d’entre eux, peu habitués au niveau d’abstraction que requiert un tel exercice. Mais surtout, une approche notionnelle ne se conçoit vraiment qu’à partir d’un certain niveau de maturité et de culture philosophique et c’est là que ma façon d’aborder le programme se justifie pleinement.

Aborder un programme de notions par l’histoire

Les instructions officielles du ministère précisent toutefois que les notions figurant au programme « ne constituent pas nécessairement, dans l’économie du cours élaboré par le professeur, des têtes de chapitre. L’ordre dans lequel les notions sont abordées et leur articulation avec l’étude des œuvres relèvent de la liberté philosophique et de la responsabilité du professeur, pourvu que toutes soient examinées. Le professeur mettra en évidence la complémentarité des traitements dont une même notion aura pu être l’objet dans des moments distincts de son enseignement. »

J’ai donc pris la liberté que me donnaient ces instructions pour bâtir un cours qui commence en septembre avec les présocratiques et la naissance de la philosophie en Grèce pour arriver au XXe siècle à la fin de l’année. Puisque les notions définissent des champs de problèmes abordés par le professeur dans son cours, mon cours consiste à aborder ces problèmes au fur et à mesure de leur apparition dans l’histoire de la philosophie occidentale. Les notions de philosophie se retrouvent donc constamment dans chaque avancée du cours, et elles y sont toutes étudiées au fur et à mesure.

Comme l’indique le programme officiel, publié au BO du 19 juin 2003 « il ne s’agit pas, au travers d’un survol historique, de recueillir une information factuelle sur des doctrines ou des courants d’idées, mais bien d’enrichir la réflexion de l’élève sur les problèmes philosophiques par une connaissance directe de leurs formulations et de leurs développements les plus authentiques. » C’est pourquoi « le professeur ne dissociera pas l’explication et le commentaire des textes du traitement des notions figurant au programme. »

Dès lors, le choix de privilégier les auteurs et l’histoire plutôt que les notions, comme porte d’entrée philosophique, se justifie parfaitement dans l’esprit du programme. L’enseignement de la philosophie ne peut s’accomplir sans la transmission d’une solide culture philosophique : en classes terminales, il a pour objectif de favoriser l’exercice du jugement, et cela ne peut se faire sans étudier la manière dont les grands auteurs ont formulé des problèmes au cours d’une histoire et tenté d’y apporter des solutions. Mais cela se justifie d’abord et avant tout par le fait que les élèves comprennent mieux la philosophie de cette manière là et peuvent plus facilement s’y retrouver.

La philosophie s’est en effet construite historiquement, et comprendre cette histoire, en comprendre les évolutions, c’est apprendre à penser et à philosopher. Il s’agit moins de reconstituer fidèlement les doctrines du passé que de comprendre comment elles peuvent répondre à nos questions, voire même éclairer notre présent. C’est au cours de ce voyage, à travers les auteurs, les mouvements, et l’évolution des notions, que l’élève peut réussir en philosophie. Ce n’est qu’ainsi qu’il peut être sûr de commenter pertinemment un texte, ou d’élaborer une dissertation cohérente et solide.

Cette expérience d’une autre manière d’enseigner la philosophie ne prétend pas être généralisable, ni constituer un modèle pour une énième hypothétique réforme. Elle ne prétend surtout pas se substituer à l’analyse rigoureuse et problématique des notions du programme, qui reste un objectif incontournable de l’enseignement en terminale. Le manuel que je propose est un outil pour aider les élèves à retrouver le plaisir de philosopher… et de réussir aux épreuves du bac.

Wikio

Extrait : la Philosophie, p.1

Jeudi 11 mars 2010

Regardez la vidéo de l’extrait du Cours de Philosophie : Qu’est-ce que la Philosophie ?

Nous avons choisi de vous présenter le tout premier cours de la méthode: Qu’est-ce que la Philosophie ? La réponse à cette question constitue souvent le meilleur moyen d’introduire la philosophie à un élève. C’est un extrait du Cours de Philosophie : il faut donc prendre le temps de l’écouter attentivement pour en profiter et comprendre les particularités et les avantages fondamentaux de notre méthode.


Retrouvez l’intégralité de l’extrait du Cours de Philosophie : La Philosophie

Vidéos du Cours de Philosophie

Extrait : Aristote

Mercredi 10 mars 2010

Regardez la vidéo de l’extrait du Cours de Philosophie sur Aristote et la Politique !

Nous vous présentons ici le dernier chapitre de la partie II- Les Anciens du Cours de Philosophie. La partie traite de la philosophie politique des Anciens philosophe Grecs, en développant tout d’abord une description de la philosophie politique de la Cité grecque, puis la philosophie politique de Platon, puis celle d’Aristote.
Les chapitres sur Platon et Aristote comprennent aussi leur philosophie de la compréhension du réel, nous ne vous donnons ici que la seconde sous-partie, Aristote et la politique.


Retrouvez l’intégralité de l’extrait du Cours de Philosophie : Aristote et la politique

Vidéos du Cours de Philosophie

Nouvelle boutique Cours de Philosophie

Jeudi 11 février 2010

Boutique Cours de Philosophie

Cours de Philosophie est fier de vous présenter sa nouvelle boutique, disponible en page Achat du Cours de Philosophie. Vous retrouverez sur la boutique Cours de Philosophie toutes nos innovations afin de créer les meilleures conditions pour nos clients :

Sécurité maximale : le payement du Cours de Philosophie se fait à présent par Achat sécurisé par BNP du Cours de Philosophie et son interface spécialisée, Mercanet. Cela garantit un paiement intégralement sécurisé avec un cryptage imparable des données.

International : nous expédions maintenant le Cours de Philosophie partout à l’international, et réalisons la détaxe pour tous les achats hors UE.

Remises : les commandes groupées sont maintenant directement gérées par la boutique de Cours de Philosophie : bénéficiez de 100€ de réduction dès 10 achats, pour votre classe de terminale, vos connaissances ou votre lycée !

Méthode numérique : les achats numériques du Cours de Philosophie sont à présent entièrement automatisés et livrés en quelques secondes.

Les sujets du Bac de philo 2010 !

Mercredi 27 janvier 2010



Le magazine l’Etudiant sort ses pronostics pour le Bac de philo 2010 !


Pour cela ils ont recensé les thèmes tombés depuis 2005, et se sont basés en partie sur les réflexions des professeurs qu’ils ont interrogés.


J’en profite, comme professeur de philo, pour préciser que de tels pronostics sont bien évidemment purement fictifs. Les sujets ne sont pas choisis en fonction des années précédentes. Il est arrivé bien souvent que les mêmes thèmes de philosophie reviennent d’une année sur l’autre.
Si donc je devais faire un pronostic personnel du Bac de Philo 2010, ce serait le suivant : « La liberté doit être votre priorité, car c’est la notion centrale de l’année de philosophie en terminale. Toutes les autres notions de philosophie s’y rattachent. Les meilleures copies du Bac de Philo seront celles qui seront capables de mettre en relation les notions. La liberté est inséparable du travail, de la justice, de la vérité, d’autrui etc. Donc quel que soit le sujet, vous aurez à parler de la liberté. »


Lire ici l’article de l’Etudiant

Préparer SciencesPo

Lundi 25 janvier 2010

« Candidats à la première année de l’IEP de Paris, il est grand temps de préparer le concours, programmé dorénavant fin juin. Pour faciliter vos révisions, voici les lectures à privilégier. »

L’étudiant.fr a publié un court article conseillant 8 livres pour préparer le concours Sciences Po (ici), en citant principalement des ouvrages pour l’histoire et la culture générale.

Concernant l’Histoire, nous avons les deux éternels classiques : le Bernstein & Milza, et le René Raymond. Ils sont parfaitement complémentaires, et sans doute suffisants pour préparer le concours Sciences Po. Le Bernstein est une banque de données : il sert à sélectionner des données importantes, connaître tous les faits, et réaliser une chronologie avec toutes les dates importantes. Une fois les faits maitrisés et la chronologie réalisée si ce n’est apprise, le René Raymond fournit une série d’analyses pertinentes et fines du siècle, sur lesquelles il est bon de se pencher, et de méditer afin de pouvoir fournir soit même ses analyses ensuite lors du concours Sciences Po.

Concernant la Culture Générale, le plus important des trois ouvrages cités pour préparer Sciences Po est selon nous le Cobast. A nouveau, c’est le sempiternel manuel pour l’épreuve du concours. Toutefois, l’article de L’étudiant.fr oublie le plus important : lire les auteurs. Plusieurs ouvrages sont phares et une fois la méthodologie comprise, aident bien plus l’élève que les manuels afin d’être prêt à affronter le concours Sciences Po :

- Le savant et le politique de Max Weber est un incontournable Sciences Po, il vous aidera pour son introduction à la modernité (le désenchantement du monde) et pour sa réflexion sur la séparation entre sphère scientifique et politique.

- Qu’est-ce qu’une nation ? d’Ernest Renan est aussi un incontournable absolu Sciences Po – et il a l’avantage d’être très court. Il est donc indispensable et vous aidera en toutes occasions : c’est un des meilleurs rapport rapidité de lecture / utilité pour Sciences Po.

- Alexis de Tocqueville, Textes essentiels, Anthologie critique de J-L Benoît. Ce recueil des textes les plus importants d’Alexis de Tocqueville vous aidera amplement pour le concours. A nouveau, ce sont des thèmes Sciences Po qui y sont développés (tradition – modernité, révolution politique, démocratie, etc). Son format court, allant directement à l’essentiel, accompagné de brefs commentaires expliquant les axes, vous sera d’un grand soutien pour optimiser votre préparation du concours.

- La crise de la culture d’Hannah Arendt, sans doute un peu plus difficile que le reste, introduisant des concepts difficiles et détruisant des concepts déjà vu, réfléchissant en profondeur sur la relativité des opinions, est pourtant un des ouvrages qui vous aidera le plus pour préparer Sciences Po. Il vous aidera à comprendre encore mieux la transition de la pensée entre tradition et modernité, et donc de saisir dans quel environnement se situe la réflexion aujourd’hui.

Ainsi, nous vous confirmons de nouveau qu’avec notre Cours de Philosophie reprenant l’intégralité des auteurs et du cheminement de la pensée pour le bac de philo, éventuellement couplée au Cobast, mais surtout couplée aux quatre ouvrages cités ci-dessus et à une fine compréhension de la méthodologie, l’épreuve de Culture Générale pour Sciences Po se révélera être un jeu d’enfant.

Lancement de l’offre numérique

Jeudi 21 janvier 2010

Téléchargement Cours de Philosophie

Le projet Cours de Philosophie vient de faire un nouveau pas dans la démocratisation et la modernisation de l’apprentissage de la philosophie : le Cours de Philosophie est maintenant disponible en téléchargement intégral.

Cela permet plusieurs choses : de réduire nos coûts et donc le prix final pour l’élève, de ne pas imprimer le livre ni graver le dvd, et de pouvoir recevoir chez soi le Cours de Philosophie en quelques heures partout dans le monde.

Nous sommes persuadés qu’une telle offre va répondre à de nombreux besoins des élèves aujourd’hui, et nous sommes ravis de pouvoir mettre notre Cours de Philosophie à votre disposition dans ce format.

Réforme du lycée et du bac

Mercredi 25 novembre 2009

La réfome du lycée, annoncée par Luc Chatel ce mois de novembre, vise à améliorer l’orientation des élèves, à rééquilibrer les filières, à revaloriser la voie technologique, à développer l’étude des langues et à multiplier les stages en entreprise. Elle sera mise en oeuvre en 2011 pour les élèves de première et en 2012 pour les élèves de terminale.


Le but affiché au ministère est de rendre plus attractif le bac littéraire (L) et plus scientifique le bac S, en donnant aux élèves le droit à l’erreur, c’est-à-dire la possibilité de changer plus facilement de section.


Le bac lui ne bouge pas. Seules les épreuves d’histoire-géographie des bacheliers scientifiques, sont avancée à l’issue de la classe de 1re.

Les horaires ne changent pas pour la philosophie en terminale :

S

ES

L

3h

4h

8h



Par contre, le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel a annoncé la suppression des cours obligatoires d’Histoire et de Géographie dans les classes terminales scientifiques. Cette matière deviendra optionnelle. Dans les semaines qui viennent, on risque fort d’assister à une levée de boucliers de la part de tous les enseignants. Déjà la contestation s’organise comme le montre cette image trouvée sur le net :


chatel

Interview de Damien Theillier

Vendredi 20 novembre 2009

Le magazine Seize et + a interviewé Damien Theillier dans son numéro de novembre, à propos de son nouveau Cours de Philosophie multimédia vendu sur ce site web, destinée à rendre la philo facile pour tous les élèves préparant le Bac de Philo et pour toute personne intéressée. (cliquez sur l’image pour lire).

Quelles sections ?

Jeudi 8 octobre 2009

sections


Nous avons reçu des demandes de précisions concernant les sections couvertes par notre cours de philo. Sachez que notre Cours de Philosophie couvre toutes les sections de terminale : terminale ES, terminale S, terminale L. Parfaitement adaptée aux deux premières, il faut cependant noter que la philosophie en terminale L requiert un travail personnel bien supérieur. Si la méthode couvre le programme, il est vivement conseillé de lire. Il est conseillé d’étudier de nombreux extraits (dans le manuel de philo de votre lycée ou ailleurs) et de lire directement les auteurs.


En espérant que vous passez tous une excellente année de philosophie, n’hésitez pas à nous rejoindre sur Facebook, et continuez à nous poser vos questions sur notre cours de philosophie ! Nous serons toujours ravi de rendre la philosophie facile avec vous chaque jour !

Paiement par chèque

Dimanche 4 octobre 2009

Suite à de très nombreuses demandes, vous pouvez à présent régler l’achat de notre cours de philo en nous envoyant un chèque (retrouvez tous les détails en page Achat). Veuillez tout de même auparavant nous envoyer un email avec l’intégralité de vos coordonnées, pour que nous puissions traiter au mieux votre commande.


Continuez à nous poser vos questions sur notre Cours de Philosophie, comme vous le voyez, nous ne cessons de vouloir nous adapter au mieux à vos besoins !

Comment travailler la philo ?

Mercredi 30 septembre 2009




N’attendez pas la veille du Bac de philo pour vous mettre sérieusement à travailler. N’attendez pas non plus la veille d’un DS de philosophie. C’est une stratégie perdante à tous les coups.
Mi-décembre, c’est déjà le bulletin du premier trimestre. Vous disposez donc de deux mois pour améliorer vos notes de philosophie et pour mettre à profit un certain nombre de conseils :


Combien de temps dois-je passer à travailler la philosophie à la maison ?
Au minimum la moitié du temps que vous passez en cours de philo. Si vous avez 4 heures de cours (Terminale ES et Terminale S), vous devez consacrer au moins 2 heures par semaine à la philosophie.


Que dois-je faire en dehors des devoirs imposés par le professeur ?
Vous devez lire et prendre des notes.
- Soit vous lisez votre Cours de Philosophie et vous le mettez en fiches. Vous pouvez faire des fiches détaillées par notion ou par auteur.
- Soit vous lisez un livre de philosophie recommandé par le professeur. Ici, nous ne pouvons que vous recommander la lecture du Manuel Cours de Philosophie qui complétera admirablement votre propre cours en vous donnant toutes les références et les citations dont vous avez besoin.


Mais là encore, il faut absolument faire des fiches de lectures sinon vous ne retiendrez pas grand chose. En regardant nos vidéos, vous pouvez prendre des notes en même temps. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à les compléter en allant lire le manuel imprimé du Cours de Philosophie.
Bon courage !